Moscou Jour 1

1ère journée: Whaouuuu…
Quelle première journée avec entre autres bagages perdus, avion en retard, hôtel en mode mariage boîte de nuit, resto à l’arrache à 22… Mais bon reprenons le cours de cette histoire. Les Moscoutaires ont donc levé l’ancre ce matin de Luxembourg, récupérés dans 4 ports d’attache pour répartir les équipes et ont donc mouillé l’ancre à l’aéroport de Luxembourg. Premier souci Jean-Pierre ne peut enregistrer son voyage pour Moscou, ce sera Amsterdam puis reticket pour Moscou. Deuxième contretemps vous me connaissez je ne pars jamais sans un joker dans ma main. Je voulais faire une petite surprise à mon amie Christine, ma fidèle blade friend depuis 2 ans, donc petit conciliabule devant le check-in pour faire chauffer la marmite puis arrivée de ses enfants et conjoints pour une bâtarde en pleurs heureuse de ce week-end russe en famille.


Nous embarquons pour Amsterdam la fleur au fusil pour ce qui s’annonce comme le point d’orgue de notre année blade. Un cookie plus loin nous traversons l’aéroport de Schipol pour le transfert où Jean-Pierre refait son ticket avant que tout le monde soit obligé de refaire le sien, le système de réservation à Luxembourg ayant buggé. Nous prenons place dans notre aeroflot et partons. Le repas est juste horrible entre du pain dur, du poulet qui ressemble à tout sauf à une gallinacé, une barre aux fruits qui sert de protège dents… Bref une cochonnerie. Pourtant cela n’entame pas notre bonne humeur et nous arrivons à Moscou avec le soleil et un vent frais. Nous passons non sans mal le check-out et récupérons les bagages. Manque de bol Christine, Anne-Marie et moi n’avons pas les bagages… Nous laissons les autres sortir car le bus attend avec Irina et son panneau TGV54 qui patiente à la sortie. Pour nous trois et Greg, c’est la galère nous remplissons des documents sans fin et comprenons que ce soir ce sera dodo cul nu ( c’est qui qui est content, hein JP 😜). Les papiers enfin remplis nous repartons en quête de cette capitale qui nous tend les bras dans ce bus qui résonne de la voix de notre guide qui s’évertue à nous inculquer un peu d’histoire locale au milieu de bâtiments plus pittoresques les uns que les autres. L’hôtel apparaît une heure plus tard, illuminé tel une maison Lorraine la veille de noël avec comme par hasard un mariage, une boîte de nuit, des chimistes mixeurs barjots et des restos vides mais pas ouverts à une invasion à 22. Nous prenons nos clés, je raccompagne la guide jusqu’au métro ( le chemin étant sombre et parfois un peu glauque) et déposons les bagages dans les chambres. Nous nous rassemblons dans le hall de ce gigantesque ensemble hôtelier et partons en quête d’une pitance bien méritée tant le repas du midi fut catastrophique. Trois essais plus tard nous échouons dans un restaurant Coréen/japonais. Nous dévorons nos plats tandis-que Poussin nous gratifie des blagues de la soirée et des appels de la serveuse qui ne parle que le russe. Notre Poussin est à fond tant il semble maîtriser le russe après quelques verres. Une heure plus tard nos TGVistes s’en remettent aux bras de Morphée… Enfin presque tous car un petit digestif est organisé pour préparer les plans du marathon du dimanche. Bon ça c’est la théorie, la pratique c’est le digestif dans un petit bar où entre bières, mojitos et autres vodkas nous refaisons la journée avant de rendre les armes assommés que nous sommes par cette longue journée. Demain est consacré à la visite et la détente donc nous partons dormir l’esprit emprunt de découverte et de repos, prêt à affronter les affres de la vie moscovite. Les Moscoutaires pensent à vous et demain sera un autre jour dont le résumé vous sera conté. Bisous et forza TGV54…